samedi 15 septembre 2012

Arlette fait des macarons

C'était un petit projet qui me trottait dans la tête. Un genre de défi. C'est comme la pâte feuilletée maison, une ménagère accomplie doit maîtriser le macaron. Après l'acquisition d'un tamis à farine (j'en rêvais, ça me rappelait ma grand-mère et nos séances pâtisserie quand j'étais haute comme 3 pommes), je me suis lancée.

Petite page de pub: ces macarons ont été réalisés à l'aide des ustensiles Kenwood et Demarle Flexipan, les moules mous qui ne collent pas. En bonne adepte du développement durable, je n'achète pas de papier sulfurisé. J'utilise la technologie Flexipan, silicone et fibre de verre, réutilisables ad libitum, et qui évite à tout de coller. Pour vos acquisitions Flexipan, voir Fanny (fannywallaert@wanadoo.fr), qui distribue sur le Nord, et l'extrême Nord.

J'ai donc appris le bec d'oiseau, le macaronage à la corne (pas assez macaroné). Au moment de pocher, je me suis aperçue que ma poche à douille était restée chez maman, d'où les formes artisanales. Cuisson réalisée dans un four hérité de l'ex de mon amoureux, la pauvre, elle doit pester grave de ne pas l'avoir mis à la benne.
Il parait que la formation de la collerette est un moment magique, surtout la première fois. Là, je dois dire que ma foi, il faut être d'une pâti-sensibilité exacerbée pour ressentir des frissons. Il me manquait peut-être un accessoire pour m'aider à vivre ce moment de plénitude pâtissière, ou alors, un petit coup dans le nez, sais pas...En tout cas, mes collerettes sont très honorables.
Le moelleux est bien respecté...J'hésite à les fourrer, car je trouve qu'ils sont déjà très riches comme cela. Evidemment, ils sont blancs. Next time, un macaronage plus poussé leur donnera des coques brillantes, la poche à douille, un calibre plus régulier, et je ne manquerai pas de vous faire partager mes progrès.





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