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dimanche 11 janvier 2015

Arlette et Charlie, l'embuscade

En langue carnavalesque, une embuscade, c'est se retrouver au milieu de la bande sans l'avoir voulu. Par exemple, en allant faire des courses à Rosendael un jour de mardi gras.
Vers les 11h, il a dit "et si on allait voir la mer?"
Mouré Rouge, bord de mer, croisette. Bon vent, grand soleil, ciel clair, 20°, mémères en maillot de bain sur la plage.
Arrivés au Palais des festival, j'avais envie de monter au Suquet. La croisette, les boutiques, tout çâââ, voui, mais moi, mon Cannes, c'est là haut. Et là, l'embuscade.
Des tas de Charlie, en sportswear chic d'un dimanche à Cannes, qui défilaient jusques aux marches du Palais. 
Un défilé de Charlie, c'est plus lâche qu'une bande. On peut le traverser sans risquer l'asphyxie. Mais ça fait peur quand même parce qu'il n'y a pas de règles ni de fanfare qui dit quoi faire. Du coup, les uns et les autres se sentent un peu désoeuvrés et c'est dans ces cas là que tout peut déraper.
A priori, les bistrots et le Mac Do de la place ont dû faire une bonne journée, comme c'était premier dimanche des soldes, toutes les boutiques de la rue d'Antibes étaient ouvertes. Les défileurs ont donc pu poursuivre agréablement leur balade et se faire des petits plaisirs chez Tara Jarmon, Repetto et Réminiscence. Pourquoi là? Pourquoi pas.
Je me demande qui a commandé le "poster" du Palais. Je me demande aussi si les fournisseurs de cartouches noires ne seront pas en rupture de stock dans les prochains jours.
Je suis épatée de la réactivité et de l'efficacité logistique: badges, affiches, posters, goodies, tout est sorti en clin d'oeil, pro et net. Pas de bricolage maison (sauf le badge de mon Bambin qui trouvait qu'en vert, c'était plus gai).
Mais je continue à m'interroger. Je n'ai pas ressenti l'appel. Mes tripes ne m'ont rien dit. J'ai regardé tout ça, sans trop comprendre pourquoi. Comme quand je suis au spectacle et que tout à coup, la salle se met à claquer dans ses mains. Pourquoi à ce moment-là? Pourquoi moi, ça me laisse froide?
Par bonheur, j'ai encore pas mal de trajets en voiture à faire dans les prochains jours. Et puis, les sociologues vont bientôt nous donner leur avis. Il y aura un dossier dans Télérama. Alors, peut-être que tout s'éclairera...



vendredi 11 juillet 2014

Arlette et le Positivisme de Madame l'Archi. Part 1


Ne pas se laisser abattre. Et assumer.
Choisir une jolie flûte. Un endroit délicat. Un carnet au toucher de soie. Et un stylo-plume qui glisse.

Arlette montre ses cuisses


Un selfie de mes gambettes, en découvrant ces deux hématomes. Mais où les ai-je donc attrapés?
Mon pad me proposait, à l'aide de la baguette magique "améliorer". J'ai cliqué, pensant voir les choses mincir, se muscler, bronzer, scintiller, mais rien. Les mêmes pareils.
Pfft! La techno-tablette, c'est pas encore au point.

Arlette et le positivisme de Madame l'Archi. Part 2


Ce midi, j'ai reçu un cadeau. Etrange, coïncidence, qui fut le sujet d'une discussion récente. Elle, disait avec résignation, qu'elle s'était choisie un cadeau pour son anniversaire. Ses 40. Que oui, la bague serait conforme à ce qu'elle souhaitait, puisqu'elle l'avait dessinée elle-même.
Mais ce qui lui aurait fait plaisir, c'est des attentions. Ces petits riens sans forcément de valeur marchande, mais chargés d'intentions et d'amour. Chargés de la personnalité de celui-celle qui lui aurait offert. Et il n'aurait pas fallu la pousser beaucoup pour qu'elle dise "mon frère, voilà ce qu'il aurait peut-être choisi pour moi..."
Choisi pour moi.
Compter.
Exister.
A travers un objet, une phrase manuscrite, une carte-à-message, une chanson surprise de sa chorale enfantine.
Alors, ce matin, quand j'ai reçu ma trousse de chocolats-pour-le-café accompagnée d'un petit livre de jardinage, j'ai rougi de joie.
C'était charmant, inattendu, une vraie surprise.
Et j'ai pensé à Elle. Parce que je sais qu'elle aurait adoré.

mardi 9 avril 2013

Ouvreuse en chef

Et voilà. Ils ont choisi une des actrices françaises les plus horripilantes pour faire ouvreuse en chef du festival de Cannes 2013. Z'auraient pu faire appel à une belle fille classe, genre Vanessa, ben non. Une Martine-tête-à-claques.

Bon, ben espérons qu'ils ne se planteront pas trop sur l'affiche...Maryline, c'était bien vu. Difficile de faire mieux...